elise bouyssou formatrice ostéopathie

PORTRAIT D'Élise BOUYSSOU

Dites-nous en un peu plus sur vous !

Je suis ostéopathe depuis 10 ans. J’ai été formé au collège ostéopathique Sutherland de Bordeaux, devenu le COB, où je suis rentrée comme assistante après mon diplôme. Actuellement j’y suis enseignante chargée des cours de pédiatrie, obstétrique et pelvien. Adolescente je voulais devenir ostéopathe équin, souffrant de migraines importantes, j’ai été traitée en ostéopathie et me suis passionnée par cette discipline. Au cours de mes études avec un camarade de classe nous avons monté un projet humanitaire pour offrir des soins ostéopathiques aux habitants de l’île de Sao Tomé. C’est au cours de ces missions humanitaires que j’ai découvert l’ostéopathie pédiatrique et obstétricale. J’ai souhaité me former d’avantage et me suis tournée vers Bruno Ducoux et la FROP grâce à qui j’ai beaucoup appris. J’ai ensuite approfondi avec de nombreuses formations aux côté de Claudine Ageron, Renzo Molinari, Nathalie Camirand, Geneviève Kermorgant, Susan Turner et bien d’autres.. J’ai écrit quelques articles pour l’ostéopathe magazine ce qui m’a permis de rencontrer beaucoup de grands ostéopathes dans différents congrès. J’ai également complété ma formation avec des diplômes universitaires, notamment en pédiatrie et douleurs pelviennes. Depuis 2013 je travaille au sein de la maternité du centre hospitalier de Sarlat. Récemment j’ai travaillé aux côtés de Nathalie Camirand pour l’élaboration d’un programme de spécialité en Uro-gynéco-obstétrique que je coordonne à Bordeaux.
 


Quel regard portez-vous sur l’ostéopathie aujourd’hui ?

 

« les gynécologues prennent l’habitude d’adresser leurs patientes en ostéopathie, comme de plus en plus de médecins en général »

L’ostéopathie est en constante évolution. Elle se démocratise et de plus en plus de personnes font régulièrement appel aux soins ostéopathiques. La place des ostéopathes dans les maternités s’est fortement développée, beaucoup de parents souhaitent effectuer une séance pour leurs bébés à la naissance. De plus les gynécologues prennent l’habitude d’adresser leurs patientes en ostéopathie, comme de plus en plus de médecins en général. La formation des ostéopathes s’est structuré et a augmenté en qualité. Nous devons continuer d’évoluer dans ce sens. Une formation de qualité avec un approfondissement dans des domaines spécifiques, afin d’apporter le meilleur à nos patients.
 

Quels sont les ostéopathes ou autres personnages qui vont ont inspirés tout au long de votre carrière ? 

Laure Beustes, la première qui m’a soigné, puis mon enseignante de pelvien et de pédiatrie. Bruno Ducoux, et tous les intervenants de la FROP. Renzo Molinari, Nathalie Camirand, Geneviève Kermorgant, Claudine Ageron-Marque, Dino Muzzi, Sylvie Lessard…
 

À quel moment avez-vous ressenti le besoin de transmettre ? Y a-t-il eu un élément déclencheur ?

Je suis rentrée tout de suite après mon diplôme comme assistante à l’école. Il m’a fallu ensuite plusieurs années de pratique et de nombreuses formations complémentaires pour renforcer mes connaissances et développer mon approche. J’ai toujours aimé partager avec les enseignants et les autres étudiants lorsque j’étais en formation. C’est cette envie de partage qui m’a poussé vers l’enseignement.
 

Quelle(s) formation(s) animez-vous  ?

– Pré et post partum, les clefs de la prise en charge du nourisson, chez Ostéo-évolution à Paris et Aix.
– Prise en charge ostéopathique des douleurs pelviennes chez la femme, chez Ostéo-évolution à Paris.
– Coordination et assistanat des enseignants ostéopathes du programme en Uro-gyneco-obstétrique, au COB à Bordeaux ( nathalie camirand, geneviève kermorgant, claudia béland, annie behrer, claudine ageron-marque)
 
NOURRISSONS

Pourquoi avez-vous créé cette ou ces formation(s) ?

Pour la formation pédiatrique je souhaitais partager mon expérience sur les objectifs d’une première consultation pédiatrique, les zones clefs à investiguer et les pièges à éviter, pour essayer d’aider au mieux les nourrissons et leurs donner les meilleurs chances de démarrer dans les bonnes conditions. Je souhaitais faire le lien entre la grossesse et ses contraintes et les schémas que l’on pouvait retrouver chez l’enfant. L’importance du lien entre la mère et l’enfant. Pour la formation sur les douleurs pelviennes, l’expérience clinique du cabinet m’a amené à constater la fréquence de ces douleurs et le manque de solutions proposées aux patientes. L’ostéopathie est une rare piste de soulagement. Mais cela nécessite une connaissance approfondie de la physiologie et de la pathologie, ainsi qu’une bonne compréhension de l’anatomie pour utiliser les techniques les plus efficaces pour nos patientes.
 
 

 

Quels nouveaux outils vos futurs stagiaires auront en leur possession après avoir réalisé votre formation ?

Des techniques simples et efficaces, facile à mettre en place dans leurs cabinets. Un bon bagage théorique pour se sentir à l’aise et prendre en charge les patients en sécurité.
 
 

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