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PORTRAIT DE Florent BRIÈRE

Dites-nous en un peu plus sur vous !

Après avoir exercé la kiné, je suis devenu ostéopathe en 2001. J’ai pratiqué pendant 10 ans dans un cabinet dédié à la pédiatrie avec des interventions en maternité. J’ai créé mon cabinet en 2004 dans un village proche de Nîmes ce qui fait que je soigne une clientèle extrêmement variée. Très rapidement la formation est devenue une évidence. Avec une longue expérience dans la formation réservée aux professionnels de santé, j’ai passé une licence professionnelle de formateur d’adulte. J’anime des postgrades pour différents organismes depuis 2010.


Quel regard portez-vous sur l’ostéopathie aujourd’hui ?

 

« L’ostéopathie est sortie de la clandestinité »

Je pense que nous vivons une période extraordinaire : L’ostéopathie est sortie de la clandestinité. Elle a trouvé une vraie place aux yeux de la société, plébiscitée par les patients et gravée intelligemment dans le marbre de la loi. Elle doit certainement murir encore un peu en balayant sa poussière mais sans perdre son essence au profit d’un scientisme poussé à l’excès.

Quels sont les ostéopathes ou autres personnages qui vont ont inspirés tout au long de votre carrière ? 

En fait je pense que je n’ai pas réellement de mentor mais qu’une multitude de situations et de rencontres forge ma compréhension de l’ostéopathie. Cela peut bien sûr être des formations ou des lectures d’ostéopathes de renom. C’est aussi les questions et les remarques des étudiants qui poussent sans cesse à la réflexion. Enfin c’est surtout le retour des patients, dans les succès comme dans les échecs qui oblige à remettre l’ouvrage sur l’établi.

À quel moment avez-vous ressenti le besoin de transmettre ? Y a-t-il eu un élément déclencheur ?

Le vrai plaisir du formateur est, d’identifier chez le stagiaire, les mêmes difficultés que celles qu’il a pu rencontrer afin de lui offrir les solutions qu’il a trouvé pour avancer. Comme j’ai rencontré beaucoup de difficultés, j’ai beaucoup à offrir…

Quelle(s) formation(s) animez-vous  ?

J’anime une formation qui s’appelle « l’enfant cognitif » et qui traite de l’apport de l’ostéopathie chez les enfants présentant des troubles des apprentissages.
J’anime également une formation sur « les techniques de libérations fasciales » dont l’objectif est de donner au stagiaire une méthodologie de tests et de traitement qui permet d’aborder le conjonctif du patient dans sa globalité.

Dans la continuité de cette formations, je propose un module complémentaire de techniques fasciales spécifiquement sur les structures vasculaires.

Session de formation de Florent Brière 

Pourquoi avez-vous créé cette ou ces formation(s) ?

 

A propos de « l’enfant cognitif », je travaille avec les enfants depuis plus de 20 ans et en tant que formateur, j’avoue que les différents modèles explicatifs sur les apprentissages m’ont toujours passionné. Les formations en ostéopathie pédiatrique s’arrêtent souvent à la petite enfance, or je suis convaincu qu’on peut apporter de grandes choses à tous ces enfants un peu plus grands qui souffrent de trouble des apprentissages.

Les « techniques de libérations fasciales » sont le fruit de ce que je pratique et de ce que j’enseigne depuis le début de mon activité. Ce Fascia qui unit tout est vraiment le tissu magique qui étaye le concept ostéopathique.

J’ai conçu cette formation « techniques fasciales vasculaires » car je trouve que le lien liquidien est un peu le grand oublié de l’ostéopathie et pourtant en fouillant un peu on s’aperçoit qu’il est présent dans de nombreux schémas présentés par nos patients. De plus le sang et les vaisseaux font partie intégrante du tissu conjonctif donc ils répondent bien aux techniques dites fasciales.

 

Quels nouveaux outils vos futurs stagiaires auront en leur possession après avoir réalisé votre formation ?

Des outils de compréhension des troubles fonctionnels.

Des outils permettant de travailler sur la congestion tissulaire.

Des outils très précis d’abord des troncs artériels et de leur rôle nourricier.
Et comme le système nerveux autonome n’est jamais très loin de l’artère, des techniques très puissantes sur la régulation neurovégétative.

Le mot de la fin ?

Keep it pure !

 

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